Le gel des embauches, vu de l'intérieur
De l’extérieur, un gel des embauches se lit comme une pause. De l’intérieur, c’est une décision qui n’est pas prise, et quelqu’un doit l’expliquer chaque semaine.
Un appel sur quatre décroche
Le sourcing se voit. Le temps qu'il faut pour avoir quelqu'un au bout du fil ne se voit nulle part, et c'est pourtant lui qui décide si le poste sera pourvu en septembre ou en novembre.
Le candidat qu'on n'a pas placé
Un poste évoqué à 11h41, un profil envoyé à 15h17, sans qu'aucune recherche ait été lancée entre les deux. Ce qui rend ce délai possible se construit des mois avant.
Le problème n'est plus la rareté, c'est l'arriéré
Une annonce rapporte des centaines de dossiers en quinze jours. L'arriéré ne se résorbe pas en ajoutant une source, mais avec une organisation qui autorise quelqu'un à dire non.
« Merci de ne pas m'inonder »
Beaucoup de cabinets misent sur le volume pour rester visibles. Une autre option existe : écrire quand un profil correspond vraiment, et se taire le reste du temps.